Ponygirl et femme soumise

16 mai, 2009

LA CRINIERE DE TINA…..

Classé sous PONY GIRL — tinna @ 16:31

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2 Réponses à “LA CRINIERE DE TINA…..”

  1. anonyme dit :

    La soumise est jolie , elle déborde de féminité, de confiance, elle a le sourire. Un manteau de feutre blanc … dessous, une petite robe noire au dessus du genou, un foulard noir autour de son cou, bas noirs, talons noirs vernis. Le hasard fait que je l’apperçois qui se gare en arrivant vers chez moi, il est près de deux heures. Je m’arrête à hauteur de sa voiture, nous nous sommes reconnues instantanément et nous rentrons toutes deux. La veille et les quelques jours précédents, en dialoguant, nous nous sommes » senties » et nous apprécions déjà, je me fais la remarque que nous ressemblons à la fois à deux gamines réjouies qui savent qu’elles vont s’amuser ensemble et dans le même temps à deux femmes qui se rencontrent pour assumer leurs désirs. Elle a été envoyée ici par son Maître, offerte. Elle en est heureuse, le dit, elle a pour priorité de faire honneur, elle répêtera souvent qu’il lui tient à coeur que son Maître soit fier d’elle et qu’elle est là pour l’honorer.J’aime sa force, sa détermination, elle m’éblouit.
    Je la comprends et ressonge à quelques heures passées il y a quelques temps ou j’étais moi même offerte également; j’observais sans rien en dire son assurance, sa fierté à servir et obéir bientôt, je la trouvais si belle. Elle me redonna un peu de confiance, je ne le lui dis pas.
    Le temps d’un café, nous échangeons quelques phrases tandis qu’elle ôte sa robe et que je l’aide à ajuster ses chaînes. Un tour double autour du cou qu’elle a installé elle même avant de venir et rattaché par le dos en un tour double à sa taille avec deux mousquetons au bas de son corset, l’ensemble est très beau et elle est très belle, je l’admire, ses seins sont hauts tenus, mis en valeur par le cuir qui les présente, les têtons déjà érigés , un string de gaze délicate marque sa chatte lisse et laisse appparent son cul marqué des traces d’une séance précédente.
    L’heure tourne, les minutes ont passé très vite, il doit être deux heures et je n’ai pas entendu mon teléphonne sonner une arrivée de message, soucieuse ( déjà) je vérifie, Monsieur y a effectivement laissé il y a peu son message habituel : girl.
    Réponse: Prêtes.
    texto de nouveau: J’arrive.
    Les battements de mon coeur s’accélèrent, la tension, l’expectative montent d’un cran. J’invite la miss à réenfiler son manteau, je lui pose son foulard mis en bandeau, la guide à s’agenouiller et lui glisse une parole douce à l’oreille; elle ne connait pas Mon Maître. Je ferme la porte de ma chambre sur elle lorsque Monsieur arrive , je m’envole ouvrir la porte.
    Joie . Je me sens heureuse, ce n’est pas tous les jours que j’ai la chance d’ouvrir moi même la porte à Mon Maître. Habillée de plus !
    Aimera t il cette tenue simple que j’ai choisie? Robe-bandeau de lourd velours noir, chemisier transparent fin à col satin, une perle en épingle placée près du cou, un collier large dentelé de perles fines noires, bas noirs à résilles, bottes cavalières à lacets et ma chevelure remontée en une épaisse queue de cheval . Je tombe dans ses bras, près de son corps je sens son parfum léger , viril, je cherche sa chaleur et aussi à son contact de la force pour les moments à venir, nos lêvres se rapprochent. Sans peur, je reçois un Baiser.
    Le café est prêt, Mon Maître connait bien la maison, il se sert tranquillement, je suis à ses pieds, à ma place, je goûte ces secondes d’appartenance. Mon Maître veut mes lêvres, ma bouche pour ses Baisers de nouveau, je me rends à lui et m’offre bientôt sans plus trop de craintes, j’ai deviné, il y a peu, que ses Baisers me deviendront une force, un soutient et puis, je crois que ça me plait cette façon qu’il a de prendrema bouche en conquérant. Ca me plait de ressentir précisément lorsqu’il m’embrasse à quel point je suis naturellement sienne, là pour lui, faite pour lui, je crois que j’aime qu’il s’empare d’elle et par elle de moi entière.
    Voici sa queue, : –  » Honnorez votre Maître ».
    Je l’engloutis: lêvres fermement serrées, j’appuie ma caresse et m’enfonce autour de son sexe, je vais et viens ainsi autour du pieu rigide, j’aime le désir exprimé par cette queue tendue, j’avance plus avant et me retire, je reviens de nouveau bouche fermée la langue à plat sur la longueur en même temps que je le suce. Il pince mes têtons et j’ai mal , je gémis, je  » couine » comme dirait une certaine de mes connaissance, je ne m’interromp pas. Après un moment il retire ma tête et me fait mettre le buste sur le large comptoir, jambes dans le vide, soulêve ma robe pour me fouiller le cul et la chatte de ses doigts, quelques claques sur mon cul ouvert, je suis surprise mais j’aime cette puissante et tendre inquisition qui ouvre nos heures à chaque fois, ses doigts trempés sont portés à ma bouche, je lappe et lêche soigneusement chacun d’eux, un peu la paume, je les suce et les nettoie, appliquée.
    De nouveau à ses pieds, agenouillée, il me demande à voix basse de lui présenter la soumise offerte: chatte, cul, seins, bouche, de la déshabiller pour lui, d’employer des mots crus pour ce faire. Je me redresse et ouvre la chambre, je relêve la miss et la conduis pas à pas vers le salon, lui fais descendre les marches et l’emmêne jusqu’au grand tapis.
    Monsieur est en haut nous dominant, j’ouvre le manteau blanc, nous voici la belle livrée, rêvélée sans impudeur, prête à servir.
    J’empaume ses seins doucement, j’ai envie de l’inonder de douceur, je ne me sens pas capable de la cravacher, de la fesser ou de la pincer trop, de recevoir ses douleurs et redoute que celà ne déplaise à Monsieur, j’ai envie au contraire d’explorer son plaisir , contrée si mystérieuse pour moi. Incapable hélas de prononcer quelque mots crus que ce ne soient, je murmure presque : –  » Voici de bien jolis seins de salope  » ou quelque chose commme ça mais je ne serai pas en mesure d’aller au delà, je pense que la miss doit le regretter et que sans doute je la frustre de cette excitation aussi, cependant je n’arrive pas à aller plus loin.
    Une fois de plus je me dis que j’aimerai bien y succeeder parce que je SAIS qu’il y a en moi des verrous qui sauteront lorsque j’en serai capable; C’est fou les pensées qui arrivent dans certains moments: elles viennent frapper l’esprit et s’en vont disparaissant. On les retrouve ensuite lorsqu’on est hors-contexte et que l’on se souvient, je suis intimement persuadée que ces pensées aident à évoluer , à grandir, à prendre une conscience plus éclairée de ce qui est bon pour soi, des efforts à produire pour y parvenir, de la volonté que l’on en a, des plaisirs que l’on en recevra .
    Je la guide, la conduis à s’agenouiller les mains devant elle, son cul et sa chatte apparaissent, je caresse doucement son beau derrière marqué , j’explore et écarte sa chatte déjà humide, elle est délicate , rosée , tendre , Mon Maître s’est approché pour observer cet examen. Nos regards se croisent, je pense qu’il aime les traces qu’il voit pour ce qui les a provoquées, je ne lui dis pas que je regrette un peu le temps ou j’étais capable encore d’en porter d’aussi jolies . Je suis juste séduite, comme ça , en un rien , admirative et touchée. Un doigt, deux s’enfoncent sans résistance, pas un souffle, pas une réaction, je poursuis , presque allongée auprès d’elle l’oreille aux aguets j’empaume sa motte et lui pince un têton et l’autre alternativement, j’en fais rouler les pointes sous mes doigts, un soupir lui échappe, elle est réceptive et je me sens contente pour elle. Je m’apperçois à cet instant de l’intense empathie que je ressens envers elle, celà ne m’arrive pas exactement pareil avec mes soumis, c’est différent et si j’ai déjà dominé occasionnellement une femme, celle ci est différente, incontestablement offerte , incontestablement là pour offrir son plaisir. Je me sens bien . Je demande à la Belle à voix basse de me dire ce qu’elle apprécirait tout en poursuivant mon doigtage à sa chatte. Elle répond qu’elle est là pour obéir à son Maître et qu’elle pliera à nos désirs.
    La réponse ne me satisfait pas , je lui explique rapidement que mon plaisir est d’entendre ce qu’ELLE attend à cette seconde précise. Je pense qu’elle est déstabilisée un instant bref par ma demande , elle ne répond pas mais répête qu’elle est là pour honnorer son Maître. Je suis agacée de cette réponse, non pas que je n’apprécie pas le fait qu’elle nous ait été offerte par son maître mais parce qu’elle ne m’offre pas de réponse alors que sa chatte visiblement réclamait une invasion plus profonde. De fait, avant je ne la redresse et la place assise mains en arrière sur la table basse , cul au bord et jambes ouvertes, je claque son cul de la main . A y regarder avec le recul, je sais qu’en d’autres circontances j’aurai cravaché son cul et poursuivi mon interrogatoire jusqu’à ce qu’elle me livre SON désir, ses pensées. ( une pensée pour mon Maître : je crois au plus profond de moi que cette après midi m’a apporté de comprendre  » physiquement » ce que lui attend de ma tête et a renforcé mon appartenance) Je constate à l’écrire qu’à cette seconde j’étais en son pouvoir, sous le charme.
    La voici livrée , vraiment sa posture est ravissante, son cou est fin, ses attaches bien dessinées et je la contemple enchantée de ce spectacle qu’elle offre, je me baisse, m’accroupis, ses beaux seins sont justes à ma portée, je les entreprends de la bouche , croquant et suçant leurs masses tendres à pleine dents .
    La résistance à la pression de ma machoire m’excite un peu. Elle gémit, je ne savais pas que c’était du plaisir , je l’avoue j’aurai pleuré à sa place. Mes pinces ne sont pas loin, comment résister à les lui poser , à en placer la chainette entre ses dents ? le temps d’un regard sur les traces de ma bouche ,je caresse son clitoris en le frottant de mes dernières phalanges , elle se tend et je comprends qu’elle apprécie le traitement, j’ai envie de son plaisir, de contempler cet énigmatique jouissance, j’insiste , appuie ma caresse , accélère mon geste, elle se liquéfie sous mes doigts, ahanne, le souffle est court. Un regard encore vers Mon Maître, je quémande silencieusement une direction ; la main de celui ci se pose sur ma tête et me fait descendre à la source, je lappe les tissus soyeux, et ma langue s’anime sur le clitoris tendu.
    Quelle joie ressent elle à mon intime baiser à ses nymphes ? Je lêche sur toute la longueur de sa fente l’intérieur lisse de l’entrée son sexe; appuyée, ma langue semble la transporter ailleurs , très loin, elle est toute à son plaisir. Témoin, son bassin qui se pousse vers moi, elle appuie sa chatte sur mes lêvres , j’ai pour moi cette tension qui est la sienne , son plaisir est MIEN. Une pensée pour Monsieur qui regarde. j’ai aussi de la joie à imaginer que le spectacle le comble. Levant parfois le regard jusqu’elle, j’observe sa bouche entrouverte , elle n’est pas bruyante, tout m’apparait dans son souffle et sa tête qu’elle rejette en arrière, je me sens fière de ce plaisir que je ne connais pas mais que je peux offrir.
    A ce point précis, je suis loin de la Domina , je suis LA Femme, curieuse , étrangère et complice , l’exploratrice , je cherche fort probablement le reflet de celle que je suis ou que je serai en elle, je lui offre ce que j’apprécierai de recevoir , je flotte livrée à mes sensations de possession et baignée entière dans la conscience du regard de Monsieur . Je n’ai plus peur de lui déplaire , je me réjouis – était ce à tort ? – de ce qu’il a selon moi lui aussi plaisir à voir sa girl avancer en découvertes. L’instant dure, il est suspendu et j’en perds la notion de temps. La Belle s’agite davantage, je ne crois pas être à l’origine d’une telle déferlante de jouissance , d’excitation, un regard m’apprend que Mon Maître s’est emparé d’une bougie et en innonde ses seins, joue t il un moment avec les pinces? C’est possible, je n’en sais rien , levant la tête , il me renvoit à la source et je poursuis mes caresses.
    Un moment se passe ainsi puis , je la veux plus avant , plus profondément, je sais qu’elle raffole de fist, je suis toute entière à mon désir d’observer le plaisir que je suis en mesure de lui procurer , , je la redresse en la guidant et l’installe toujours sur la table, allongée cette fois en longueur( aussi pour qu’elle quitte l’appui sur ses bras ) sur le dos , me souciant du fait que les chaines la feront souffrir elle balaye mes inquiétudes en deux mots:  » C’est bon » . Les chaines appartiennent à son Maître , elle doit sans doute les apprécier également à ce motif. La voici sur le dos , J’avance de nouveau ma main, entre deux doigts en elle, trois , rapidement, sans résistance, je sens les spasmes qui la secouent parce que son vagin pousse puissament vers mes doigts , j’ai un sourire intérieur, je lui dis à voix basse :  » Ma jolie , si tu me repousse comme ça , je ne pourrai pas t’offrir ce qui te plait et dont tu as envie. » Elle se détend , aux ordres . Je poursuis avançant l’investissement de sa chatte ouverte , quatre doigts , cinq.
    Je fais des allées venues en elle, à chaque retour j’avance un peu plus , elle est brûlante. Mon poignet passe : simple formalité, sa chatte est ouverte, béante, je le sens , le perçois avec une précision infinie mais je ne songe pas à l’observer . Sur ma main elle coule , cyrine, urine, tout est offert , les fluides débordent, elle ne s’appartient plus, je la savoure: volcanique .
    Moi même toute à la sensation de son bonheur, je m’allonge sur elle , ma bouche baise son visage entier, ce n’est pas simple mais nous échangeons des baisers tendres au milieu de la tempête de sa jouissance, de son abandon total et puissant ; redoutant et oubliant aussitôt que j’appuie sur les chaines qu’elle a dans le dos je fonds de ce contact corps à corps. J’ignore où est Monsieur, je le sens proche, et je me sens proche de lui , je suis avec lui et avec elle, mon esprit est imprégné de sa présence mais je ne le vois pas , Ce n’est pourtant pas difficile, il est juste derrière moi et me redressant il dispose de mon cul.
    Sa queue entre en moi franchement et sans halte, je me sens bien, quelques gémissements m’échappent et c’est un autre plaisir qui s’empare de moi, je me retrouve femelle, objet de son désir , j’aime tellement ça . Il s’enfonce dans mon cul sans me ménager et je me laisse aller à cette possession. La Belle est aux premières loges et je crois que mes soupirs l’excitent . Un Mouvement de Monsieur , me reconnecte à la réalité , il s’est ressaisi de la bougie et laisse couler sur mon cul la cire chaude, c’est brûlant et je m’agite empalée sur sa queue, je ne sais pas rester sans bouger sous de la cire même si j’aimerai y être contrainte. Oh, quel plaisir j’ai ainsi , je suis ravie qu’il soit en moi, je me sens vraiment bien ainsi prise. Un moment se passe, Monsieur se retire de moi , je reviens à mes baisers à la Belle, je lui murmure des mots tendres , doux, je la complimente . Elle s’emporte , se cambre et s’agite , la main de Monsieur a remplacé la mienne à sa chatte , c’est une force incroyable qu’elle exprime en son plaisir, elle est très peu intériorisée et poursuit ses inondations. Je ressens sa grande excitation sans parvenir à déceler à aucun moment plus qu’à un autre si elle jouit mais je connais la main de Monsieur et j’aime savoir qu’elle en est investie. Pour moi, je m’en retourne au travail de ses seins.
    De l’ensemble de ces moments passés , il est curieux de constater que la mémoire fait un tri et que ce qui en reste de plus précis sont les sensations. Pas facile de rétablir une chronologie pour cette rencontre car beaucoup de choses se sont produites ; je sais que je ne suis pas bisexuelle, je sais que je ne goûte pas les femmes de mon inclinaison naturelle et que si je dois être en contact avec leur intimité ce doit se faire sous la contrainte mais je m’apperçois , bien que le sachant, que cette soumise m’a mise face à une autre partie de moi : J’ai ressenti du plaisir à la voir à ma/notre merci parce que j’étais sa semblable. Autant lorsqu’elle était  » à moi » que lorsque j’étais avec elle.
    J’ai ressenti du plaisir parce que Mon Maître nous tenait toutes deux. J’ai ressenti de l’empathie , une forte complicité avec elle et il n’est pas improbable que je pourrai retrouver quelques uns de mes moyens , quelques unes de mes émotions quelques unes de mes capacités à renouveller cette situation. Oui, j’ai aimé être soumise AVEC elle. Etait ce lié au fait que ce soit elle? je veux le croire, mais je ne ferme pas la porte , je renouvellerai l’expérience en son exubérante compagnie et je renouvellerai l’expérience en compagnie d’une autre soumise. En fait, ce qui importe c’est la présence de Monsieur . Je m’apperçois également que ces heures m’ont permis de me ressaisir et je suis toute tournée vers ce MERCI qui pulse en moi, ce grand merci à Mon Maître d’avoir permis celà. De m’avoir accordé ce jour de me retrouver dans mes désirs, dans ma nature soumise. A l’heure ou j’écris , je suis emplie de trouble et mon ventre est tendu et mon Maître me manque , je retrouve petit à petit mon excitation, c’est beaucoup.
    Est ce ma mémoire émue qui me joue des tours ou est ce qu’en effet à un moment j’étais sur elle , dans ses bras même, cravachée sur le cul par Monsieur ? Je me souviens que j’ai aimé la cravache, moins forte qu’une fois précédente mais presque supportable, j’aimerai de nouveau celà, j’ai senti que Monsieur  » retenait « ,  » mesurait » ses coups, j’ai ressenti son attention comme un aphrodisiaque puissant, celà m’a excitée, m’a plu, m’a guidée et a renforcé ma confiance renaissante, accru mon apppartenance jamais démentie .M’a accordé un retour confiance pour ce qui est de m’offrir en douleurs.
    Je buvais aussi à sa chatte lorsque Monsieur prit la cravache, il marqua ses seins de coups que je sentais résonner en moi , je sentais et crois pouvoir affirmer que la belle avait libéré son corps et qu’elle plongeait en douleurs , explorait les recoins de sa souffrance et les transformait en terribles joies. A chaque coup, j’étais emplie de pitié , je n’avais pas le recul que j’ai maintenant à écrire, je voyais la cravache, la main de Monsieur, j’ai le petit regret de n’avoir pas imploré de prendre sa place, je ne m’en sentais pas capable , je le déplorais et culpabilisais d’autant que je ne pouvais rien empêcher . J’avais mal, une immense souffrance : impuissante. Je suppliais Mon maître du regard , j’avais si mal, si peur pour elle, je ne lui voulais que des plaisirs et n’étais pas à ce moment pleinement consciente qu’en tout état de faits elle en avait d’intenses.
    Monsieur nous sépare; à ses ordres nous inversons nos positions et c’est moi qui suis sur la table, le cul posé sur sa mouille fraîche.
    C’est la main de la Belle qui pénêtre ma chatte, je crois bien que mes yeux sont ouverts , c’est assez nouveau et j’aime le remarquer. Ma tête est reversée vers l’arrière, la queue de Mon Maître se présente à ma bouche, je l’honnore en résonnance avec l’investigation de ma chatte, je ne sais pas comment l’expliquer mais mon plaisir à être fouillée était directement retransmis par ma bouche à la queue tendue que je suçais. J’avais une main de la Belle dans ma main et ce lien était puissant. Il était le moyen d’une communication non verbale intense et  » intime ».
    Quelques instants se passent, Monsieur pose les pinces à mes seins, je m’envole. Sa délicatesse et la dureté des pinces mêlées sont un cocktail puissant, je disparais à mon tour et suis ailleurs, je suis emportée dans les perceptions multiples, dans le contexte mon cerveau a cessé de penser innondé de stimulations , je suis plaisirs, je suis douleurs, je ne suis rien que sensations. J’ai eu les yeux ouverts , Mon Maître, Mon Maître, que de gratitude. La Belle était présente mais je ne la sentais plus si présente, après tout, elle était là pour moi/nous, je n’avais pas à m’en soucier .Je ne m’en souciais pas à cet instant, entière à mes joies. Monsieur sentit qu’il fallait retirer les pinces, il les ôta de mes seins, j’en concus un grand attendrissement et beaucoup de gratitude. Le fist se poursuivit et il arriva un moment ou Monsieur me manqua , il s’était écarté et nous contemplait serein, une cigarette allumée.
    Je ne me souviens pas comment s’est faite la chose mais la Belle était sous moi , encore sur cette table ( j’aime cette table parce qu’elle ne peut pas parler .. sourire) et son souffle était si court , je me souciais de la faire  » revenir  » en douceur, je ne voulais pas qu’elle s’en quitta la position avant que d’être redescendue, il y eut à ce moment quelque chose du domaine de l’Amour brut. Je savais que Monsieur comprenait , nous nous souriions lui et moi, j’étais baignée de tendresse et j’exprimais cette tendresse à la belle. Murmures , compliments , caresses , baisers , mes mains dans sa chevelure comme la main sur le front de l’enfant malade. Je crois que c’est précisément à cet instant que la rencontre a offert toute sa magie. Je savourais mes ressentis, mes émotions et j’étais glorieuse quelquepart de les sentir partagées.
    - » Debout. Enlacez vous face à face ».
    Nos bras autour du buste de l’autre , nous sommes jambes écartées , en attente. Premier coup de cravache. Fort, puissant, sans retenue sur les fesses de la belle. Elle tressaille , je la serre de toutes mes forces, un cri m’a échappé. Je suis terrifiée, d’autres suivent, elle remercie . Comment fait elle? je pleure presque de ce que je perçois des coups portés , mes mains quittent à plusieurs reprises ses épaules pour venir en supplique muette au bas de son dos, c’est trop dur, que Mosnieur cesse , c’est affreux, j’ai mal, j’ai mal j’ai atrocement mal de n’y rien pouvoir , ce fut la plus terrible EPREUVE de celles que j’avais connues jusqu’ici et jusqu’à ce jour et même de mes douleurs passées . Je crie presque à chaque coup qu’elle reçoit, la douleur morale m’ est une torture. Avec le recul, j’aurai aimé recevoir des coups aussi avec la Belle collée à Moi. J’en reçus, certes , mais moins appuyés , heureusement ( ou pas? ) mais ils me blessèrent moins que de la sentir si durement cravachée .
    Peu de temps après , une pause nous est accordée , je fais boire la belle . Nous allumons une cigarette que nous posons presque aussitôt et suivons Mon maître qui nous invite à le rejoindre dans ma chambre. Il est vrai qu’il est temps de nous occuper de ses plaisirs à lui maintenant .Il dit en souriant qu’il s’est senti un peu seul à un moment ( lorsque nous étions enlacée sur la table je pense) Il est temps d’être deux chiennes employées à son service unique.
    Mon maître. Enfin je le retrouve, je m’allonge quelques secondes auprès de lui , je goûte sa chaleur, je vais jusqu’à l’embrasser, je n’aurai de toute façon pas trouvé de mots plus justes que mes lêvres posées aux siennes. Nous mêlons nos chevelures , nos bouches autour de sa queue , nos langues en deux serpents de délices, lappons ses couilles, son cul, nous le dévorons . C’est très excitant, j’ai aimé ce moment . J’avais l’immense désir de son plaisir , il nous l’offrit par la suite à toutes deux .
    - » Girl, sur le dos ».
    Je m’allonge aux ordres. –  » Vous allez boire cette chienne ».
    Je suis calme, sans inquiétude, heureuse même, je sais qu’il aimera que j’obéisse . Cet ordre est en phase avec mon désir, je tête et aspire et suce le bouton de la Belle qui est agenouillée sur ma bouche, ce n’est pas facile de pisser à la demande , je le sais , je patiente. Je la sens se concentrer sur ses sensations et relâche mes caresses pour ne pas interférer . Son urine jaillit timidement, elle a mouillé à l’excès précédemment et pissé aussi de jouissance et son flux est léger , je l’aspire, elle se relâche complêtement, la voilà en moi, j’avale sa tiédeur, heureuse.
    -  » Allongez vous chienne, vous allez boire girl à votre tour » .
    La Belle obéit, je suis agenouillée sur elle, incapable de pisser !! Mon maître est encore à mon secours , il m’encourage de la voix , je suis fermée, il s’empare de mon cul, y introduit ses doigts , voilà qui me décontracte, le plaisir est là, presque dessuite, je relâche ma vessie dans la bouche de la soumise offerte, je goûte la sensation, j’aime être bue, je ne m’en suis jamais privée, c’est si doux comme sensation, si agréable de sentir mêlées les chaleurs de l’urine et de la bouche qui reçoit. Je savoure mon plaisir. Monsieur se livre de nouveau à nos bouches voraces jusqu’au point de sa jouissance, il nous demande de le regarder mener sa caresse au bout , nous abandonnons sa queue et ses couilles et fixons sa tige osciller et libérer sa liqueur, je lapperai jusqu’à la dernière goutte de celle ci sur son ventre. Esclave. Après celà, nous échangeons tous trois nos ressentis , nos façons depenser , quelques confidences et quelques rires, fumant une cigarette, une complicité est née ce jour. Je me recalais contre Mon Maître , caressant doucement son bras , sa main et écoutais attentivement les échanges , n’intervenant que parcimonieusement, je flottais doucement, j’étais heureuse , je me retrouvais quelque peu et j’avais de la chance.
    Pour info , je devais restituer ce rapport à 15 heures ce jour et il était inachevé, les dernières lignes manquaient ce que je dis à Mon maître. Sans souci et heureux je crois de ce qu’il en avait déjà lu la majeure partie, il m’ordonna de poser les pinces à mes seins, de m’empaler sur un énorme gode que j’ai ici et de poursuivre ma rédaction, ce que je fis.

  2. tinna dit :

    un très beau texte pour une merveilleuse expérience…. j’avoue que je ne me sens pas capable d’une telle relation avec une femme même dans la soumission à mon maître…… mais j’imagine le plaisir que vous avez offert à votre maître , l’image est belle, tendre, sulfureuse et terriblement excitante….. j’en suis presque jalouse…..
    au Plaisir de vous lire
    Tina

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